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Jeudi 31 janvier 2008
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Voici un film que je vous conseille vivement  !!

A voir absolument !!

Perso, je trouve  que ce film est magnifique par  ces images et surtout par le message délivré !

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L'histoire : Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Réalisation : Sean Penn
par Marie publié dans : Cinéma / Film
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Lundi 19 novembre 2007
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Un film à voir absolument !

J'ai été très touchée par ce film. L'histoire de cette femme semble iréelle ! Et pourtant cela existe vraiment !

Darling est l'adaptation du roman homonyme de Jean Teulé


"J'ai lu le livre par petits bouts, raconte la réalisatrice Christine Carrière. C'était étonnant : je riais, souvent, et à la phrase suivante, la violence me reprenait. Une telle violence que parfois, je le refermais en me disant : "Ce n'est pas possible, cette histoire est trop dure". Et puis, j'y revenais toujours, comme si je ne pouvais pas m'en empêcher. Le ton décalé me troublait énormément. Le rythme du livre, l'humour et la distance, la poésie inattendue qui surgissait au détour d'une scène incongrue : tout ça m'attirait et me fichait la trouille en même temps. A priori il n'y a pas plus concret que la vie de paysans en Basse-Normandie, pourtant l'histoire de Darling racontée par Jean Teulé part dans des directions totalement dingues et ce mélange de réalité et d'onirisme permettait tout. C'est ce qui m'a séduite."

La rencontre de Marina Foïs avec la véritable Darling

Marina Foïs se souvient de sa rencontre mémorable avec la véritable Darling : "Quand elle est arrivée sur le plateau, elle était marrante. Par pudeur sans doute, elle a préféré frimer un peu. Elle m'a dit : "Alors, on a le trac parce que la vraie Darling est là ?" Elle m'a un peu narguée au début, c'était drôle. Elle s'est aussi foutu de ma gueule parce que dans une scène où je conduisais une voiture j'avais oublié de retirer le frein à main et que j'ai fait rater deux prises. Et puis elle a regardé une scène... elle a été très émue. Et elle a dit "j'aurais bien aimée être entourée comme toi quand j'ai vécu tout ça" Elle parlait de tous les gens qui prenaient soin de moi, m'apportaient des chaises et des cafés. Que lui dire, je ne vais pas mentir, j'aime bien qu'on m'apporte des cafés... nous on fait un film... c'est violent."

Christine Carrière vue par Marina Foïs

Marina Foïs se souviendra longtemps de la manière de travailler de la réalisatrice Christine Carrière : "Elle m'a montré une façon de se mettre en face du personnage, pas au-dessus, pas en dessous, pas en oblique, mais de manière frontale - n'être pas plus intelligent que le rôle, ni plus triste, ni plus ironique, jamais cynique. Ne pas la juger, mais la trouver con aussi quand elle l'est, pas plus belle qu'en vrai. C'est ça, la respecter vraiment, je pense voir ses vraies forces et assumer ses faiblesses, lui reconnaître des limites. La regarder vraiment comme une personne, pas comme une bête de foire, ni comme une icône, qu'elle n'est pas d'ailleurs. C'est Christine qui m'a montré les choses comme ça. J'aime sa rigueur, son honnêteté, et le fait que, malgré toute l'estime qu'elle a pour ses acteurs et leur travail, elle n'est jamais "cliente", jamais complaisante. Elle ne vous lâche jamais. Et elle prend le temps de chercher, elle n'arrive pas avec une idée préfabriquée de la scène à tourner. Son regard, impitoyable sans doute, je le trouve très sécurisant. Et puis elle sait dire "je ne sais pas". Paradoxalement, je trouve ça très rassurant."


par Marie publié dans : Cinéma / Film
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Vendredi 19 octobre 2007
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Mon avis : Magnifique, incroyable, grandiose. Nous sommes des petites choses à côté de tous ces paysages. A voir absolument !

Cinq ans de tournage auront été nécessaires à Alastair Fothergill et à son équipe de La Planète Bleue
pour réaliser Un jour sur Terre : périple spectaculaire à travers les saisons, ce film d'une durée de 90 minutes nous transportera de l'océan Arctique au printemps à l'Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète. Un jour sur Terre fait suite à La Planète Bleue, succès mondial couronné par plusieurs prix, distribué dans une vingtaine de pays, le film a déjà enregistré plus de trois millions d'entrées et dégagé plus de 25 millions de dollars de recettes.

Un véritable régal pour les yeux

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Un jour sur terre nous plonge au cœur de la nature resplendissante de notre belle planète bleue. Partant du Pôle Nord pour parcourir la Terre jusqu’au Pôle Sud, en passant par la toundra, la jungle, le désert… nos yeux et nos esprits voyagent à travers ce monde baigné d’amour et d’hostilité. Le film nous rappelle que la nature fragile peut aussi être mortelle et que l’homme, par son action, ne l’aide pas à être plus douce avec les êtres qui la peuplent. Le comportement humain déchaîne les colères de la nature et déstabilise l’équilibre de notre univers et de celui de la faune, qu’elle soit terrestre ou maritime.

Les neiges de la banquise de l’Arctique fondent à une vitesse toujours plus folle rendant alors la survie de l’ours blanc, devenu symbole du destin tragique de la planète miracle, de plus en plus incertaine. Les éléphants d’Afrique ainsi que leurs camarades les gnous doivent se déplacer durant des semaines afin de trouver l’eau qui se fait de plus en plus rare d’années en années.
Le réchauffement des océans, la fonte des neiges, le dérèglement climatique… les réalisateurs pointent tout ceci du doigt afin de faire réagir le spectateur. Mais le film est bien loin d’être un film catastrophe et catastrophique. Alastair Fothergill et Mark Linfield s’appliquent à mettre en avant la beauté et les très nombreuses richesses de notre planète. Le soleil, metteur en scène de toute cette vie, mène la danse jour après jour, saison après saison. C’est lui et sa principale alliée, l’eau, qui donnent naissance à ce merveilleux univers qui nous entoure.
La caméra se balade aux quatre coins de la planète, nous révélant des choses plus étonnantes les unes que les autres, et faisant exploser sous nos yeux un nombre impressionnant d’images gorgées de poésie. Les réalisateurs ont aussi voulu mettre en avant la force de certains animaux qui sont prêts à de véritables prouesses pour survivre sur cette planète, loin d’être toujours accueillante à leur égard. On découvrira notamment l’impressionnant voyage d’une baleine à bosse et de son baleineau obligés de parcourir plus de 6000 kilomètres afin d’atteindre les mers du Pôle Sud pour se nourrir.

A travers ces images de rêve, du miracle de la vie, le film veut principalement nous faire comprendre que la planète bleue n’appartient pas uniquement aux hommes. D’autres êtres la peuplent. L’Homme ne peut donc se sentir seul propriétaire de la planète et n’a pas le droit de la piller et la détruire en toute impunité. Voilà donc le seul petit bémol du film. Le message est surtout délivré sur la fin car pendant toute la durée de notre voyage, de l’Arctique aux abords de l’Antarctique, les réalisateurs jouent beaucoup plus avec l’émotionnel, la corde des sensations, que sur l’apprentissage et le côté éducatif qu’aurait pu avoir ce documentaire.
Cela dit, l’avertissement est là. On ressort tiraillés entre l’envie de partir voyager à l’autre bout de la planète et une prise de conscience d’un devoir, que dis-je d’une nécessité, d’action écologique. Mais pourquoi ne pas tenter d’allier les deux ? Découverte du merveilleux monde qui nous entoure tout en le protégeant…A bon entendeur…


Morgane Postaire


Ma source est http://www.commeaucinema.com



par Marie publié dans : Cinéma / Film
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Samedi 24 février 2007

Hier je suis allée voir le film "La Môme". C'était incroyable, émouvant, touchant...


Je vous le conseille vraiment !

De son enfance à sa gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l'exceptionnel parcours d'Edith Piaf.

A travers un destin plus incroyable qu'un roman, découvrez l'âme d'une artiste et le coeur d'une femme.

Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu'au sacrifice, voici la plus immortelle des chanteuses…



par Marie publié dans : Cinéma / Film
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Vendredi 17 novembre 2006

Aujourd'hui à mon travail une étudiante est venue pour rechercher des documents pour fair un travail d'étude. Et la vie à fait que j'ai découvert ce film. Je vous laisse découvrir.......


Le Voyage dans la Lune
est un film français de Georges Méliès, adapté du célèbre roman de Jules Verne, De la Terre à la Lune, sorti en 1902.

Synopsis

Lors d'un colloque d'astronomie, le professeur Barbenfouillis crée l'événement en faisant part à l'assemblée de son projet de voyage dans la Lune. Il organise ensuite la visite à ses confrères de l'atelier où l'obus spatial est en chantier. Il sera propulsé en direction de la Lune au moyen d'un canon géant.

Le lancement réussit. Les six astronautes embarqués découvrent l'environnement lunaire et assistent à un coucher de terre. Faits prisonniers par les selennites, population autochtone de la Lune, ils parviennent cependant à s'échapper. L'un des poursuivants reste accroché au fuselage de l'obus qui a repris le chemin de la Terre. De retour, les savants sont accueillis en héros et exposent triomphalement leur capture.

Commentaire

Le Voyage dans la Lune marque une étape dans l'histoire du cinéma. Il arrive six ans après la projection des frères Lumière du 28 décembre 1895 au Salon indien du Grand Café officialisant la naissance du cinéma. Depuis La Sortie de l'usine Lumière à Lyon, premier film des deux inventeurs, un certain nombre de fictions ont été produites notamment par Pathé qui entame déjà à cette époque sa formidable ascension. Le film n'est pas la première fiction en date, il ne révolutionne pas non plus la narration cinématographique. Ce sont l'emploi des techniques existantes et des trucages d'une façon qui est propre au réalisateur, à des fins purement artistiques qui vont donner à cette œuvre une stature historique.

Dans sa forme narrative, cette production n'est en effet guère novatrice. La narration est linéaire, enchaînant des plans fixes. Le cadrage embrasse invariablement toute la scène. L'œuvre se présente sous la forme d'une succession de tableaux vivants, un style primitif et courant dans les débuts du cinéma qui perdurera encore longtemps, avant que des réalisateurs tels D.W. Griffith ou Eisenstein apportent notamment sur ce point une impulsion décisive dans le langage cinématographique en variant les angles de vue dans une même scène.

Il ne revient pas au réalisateur Georges Méliès (1861-1938), issu du spectacle vivant, et donc à qui cette narration proche du théâtre convient parfaitement, de révolutionner le langage cinématographique. Pour autant, son œuvre n'est pas dénuée d'intérêt. Son orginalité porte sur d'autres aspects. En 1902, Georges Méliès a déjà réalisé de nombreux films. L'essentiel de sa production jusque là tourne autour d'actualités reconstituées, relatant des faits divers ou des affaires célèbres (comme l'affaire Dreyfus). Avec Le Voyage dans la Lune, il inaugure un nouveau genre : la féerie. Pour cette période du cinéma, c'est ainsi qu'on dénomme ce que l'on appellera plus tard le fantastique ou la science fiction. Ce sera dès lors son domaine de prédilection, dans lequel il va s'illustrer au moins encore pour dix ans.

Les contemporains de Méliès n'avaient pas, à proprement parler, de démarche artistique. Le cinéma était une activité déjà rentable mais elle était encore pour l'heure qu'une attraction foraine. Aussi, les films à trucs employaient des effets, des mouvements de caméra, mais seulement pour eux-mêmes et non à des fins artistiques. Les scénarii n'étaient, quant à eux, guère développés. Méliès est le premier à emprunter une voie personnelle et ce faisant à adopter une démarche artistique.

Cette féerie baroque donne dans le registre comique. Dans un premier tableau, les scientifiques sont affublés de chapeaux pointus et de robes étoilées qui évoquent les personnages de Nostradamus ou de Merlin l'Enchanteur. La caution scientifique est simplement balayée faisant place à une fantaisie débridée. Sur la rampe de lancement, des jeunes filles chichement vêtues dansent et, en fanfare, allument la mèche du canon qui va propulser la fusée dans l'œil de la Lune. Quant à l'arrivée sur la Lune, c'est une débauche de découvertes, toutes plus extravagantes les unes que les autres jusqu'à l'entrée en lice des Selenites, habitants de la Lune que les scientifiques combattent plutôt efficacement grâce à leur... parapluie.

Le caractère outrancier des décors et des ressorts du scénario sert aussi une forme de satire de la science conquérante. On songe au Médecin malgré lui avec ses savants incompétents qui se drapent de la dignité de leur profession. Les scientifiques sont des vieux messieurs farfelus, approximatifs (le schéma de l'expérience proposée, dessiné au tableau par le chef de l'expédition, est des plus dépouillés), orgueilleux et volontiers belliqueux. La dernière scène met singulièrement à mal l'arrogance scientifique représentée par une statue qui, pour illustrer l'aventure des pionniers, est constitutée d'un personnage grotesque écrasant littéralement l'astre lunaire sous son pied.

Georges Méliès fait aussi preuve d'une très bonne maîtrise du scénario et de la technique de l'époque. Le choix des tableaux et leur composition renseignent suffisamment le spectateur, à telle enseigne qu'aucun intertitre n'a été nécessaire. Le récit demeure à tout moment compréhensible. Les trucages sont pour la première fois employés à dessein artistique. Certains sont issus de l'expérience théâtrale (perspectives forcées, trappe ...) ; d'autres sont purement cinématographiques : la surimpression durant le rêve des astronautes, la disparition subite des Selennites pendant les scènes de combat (le truc avait été découvert accidentellement par Méliès et utilisé dans un précédent film, L'Escamotage d'un dame au théâtre Robert Houdin).

L'art muet franchit un cap et ouvre de nouvelles perspectives à la production cinématographique de ce début de siècle. Le Voyage dans la Lune a été projeté dans le monde entier avec un égal succès. Il fut même abondamment plagié. Néanmoins, c'est encore le réalisateur lui-même qui s'y illustra le mieux jusqu'à ce que le genre féérique qu'il a créé tombe en désuétude. En effet, l'œuvre est étroitement liée à la personnalité de l'auteur illusioniste d'expérience. Les contemporains de Méliès ne possédaient pas la formation ni la compétence qui leur auraient permis d'enrichir voire d'égaler ses films sur ce terrain.

Ma source est www.wikipedia.org


 


par Marie publié dans : Cinéma / Film
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