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Samedi 6 janvier 2007
 
Pour moi c'est surtout un jour de gourmandise ! miam miam...


Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".

Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.

Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie.
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie.

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. Encore        actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles.

Venus d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem.

Ils y trouvèrent l'enfant Jésus, qui appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".
Quand ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens.

L'origine des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire qui enveloppe Noël.

Les Rois Mages

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.
Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.

La symbolique des cadeaux en portait témoignage : 

l'or de Melchior célébrait la royauté

l'encens de Balthazar la divinité et

la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l'homme à venir sous les traits de l'enfant.


Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin.

Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.

Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.


Origine de la fève et de la galette

La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève. Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine.

En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d'occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois.

Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.

Ma source est http://www.joyeuse-fete.com

par Marie publié dans : Fêtes historique
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Lundi 25 décembre 2006

Un peu d'histoire sur la fête de Noël, c'est très intéressant !


Sur l'article de wikipedia il y a d'autres paragraphes mais je ne voulais pas tout mettre je trouvais un peu long.

Noël
est une fête religieuse païenne celtique (fête de la maternité) puis chrétienne célébrant chaque année la naissance du Christ, commémorée par des offices religieux spéciaux, des échanges de cadeaux et de vœux. La date du 25 décembre coïncide avec des fêtes païennes plus anciennes liée au solstice d'hiver.


Tradition


Noël est aussi fêté par un grand nombre de personnes non chrétiennes. En-dehors des aspects religieux, la manière la plus courante de fêter Noël consiste à se rassembler en famille ou avec des amis, à organiser une veillée autour d'un feu de bois, à mettre un sapin décoré dans la maison et à échanger des cadeaux. Noël est un jour férié dans de nombreux pays de tradition chrétienne, qui tombe le 25 décembre dans les pays de tradition catholique, protestante et la plupart des orthodoxes, et le 7 janvier du calendrier grégorien (25 décembre du calendrier julien) dans les pays de tradition orthodoxe-russe (Russie, Ukraine, Biélorussie, etc.).

Antériorité chrétienne


Bien avant l'apparition du christianisme, l'époque du solstice d'hiver était déjà une période charnière de l'année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, maternité, la procréation et à l'astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Mais à part la fête chrétienne, aucune des fêtes décrites ci-après n'a porté le nom de « Noël », même si certaines croyances pré chrétiennes ont peut-être continué à être pratiquées au moment de Noël après l'apparition du mot.

Origines de la fête de Noël

Le solstice d'hiver était célébré bien avant la naissance du christianisme : les Romains antiques fêtaient les Saturnales : pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les gens s'offraient des cadeaux, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.

À partir du règne de l'empereur romain Aurélien (270-275), ils fêtèrent officiellement la renaissance du soleil invaincu au solstice d'hiver (vers le 21 décembre en Europe) qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Venu de Perse, ce culte dérivé de celui de Mithra s'est répandu au IVe et IIIe siècles av. J.-C. et se concluait par le sacrifice d'un taureau, le Sol Invictus (soleil invaincu) correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.

La fête des Sigillaires, « ancêtre » de la Saint-Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Lorsque Jules César réforme le calendrier, le solstice d'hiver tombe un 25 décembre. Mais le calendrier du mathématicien Sosigène d'Alexandrie (calendrier julien, avec des années de 365 jours et une année bissextile tous les quatre ans) était imprécis car il donnait onze minutes en trop tous les ans. Le temps passant, le décalage devient de plus en plus visible. En 325, on constate lors du Ier concile de Nicée qui fixe la date de Pâques (calcul de la date de Pâques), que l'équinoxe qui se déroule le 21 mars aurait dû tomber le 25 mars, faute au décalage non pris en compte dans le calendrier julien.

En Norvège, au Xe siècle, le roi Håkon Ier de Norvège aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l'hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêté en même temps que le Noël chrétien [1].

En 1582, où Pâques tombe un 11 mars, le pape Grégoire XIII décide de corriger le calendrier julien et le remplace par le calendrier grégorien, plus précis : il supprime les années bissextiles en trop, remet Pâques à l'équinoxe de printemps, retire les jours entre le 4 et le 15 octobre 1582 mais ne veut pas corriger Noël, qui tombe alors un 25 décembre, conformément au Concile, mais contrairement à la fête païenne romaine.

Ma source est www.wikipedia.org


 


par Marie publié dans : Fêtes historique
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Dimanche 24 décembre 2006

  Tous mes voeux en ce jour de Noël !

  Je pense fort à Christophe et j'ai une pensée pour tous ceux qui sont seuls !

  Profitons de ce moment de chaleur humaines dans nos maisons....



par Marie publié dans : Fêtes historique
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Mercredi 6 décembre 2006

Le Père Fouettard (Dr Hans Trapp) est un personnage (fictif) sinistre, tout vêtu de noir, qui accompagne Saint Nicolas dans ses tournées. Alors que Saint Nicolas distribue des cadeaux aux enfants qui ont été sages, le Père Fouettard distribue des coups de fouet aux petits garnements.

Le Père Fouettard est apparu au XVIe siècle. Il serait né à Metz en 1552 pendant le siège de la ville par l'armée de Charles Quint. Les habitants de Metz firent une procession avec un mannequin à l'effigie de l'empereur à travers les rues avant de le brûler. Ce mannequin serait à l'origine de la légende.

La ville de Metz donne sa version du personnage :

« Une des légendes raconte que le Père Fouettard est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Pour donner du courage aux habitants assiégés, la corporation des tanneurs invente un personnage grotesque, armé d'un fouet, qui poursuit jouvencelles et damoiseaux. L'année suivante, Metz est libérée. Le personnage au fouet est ressuscité. Son passage coïncide avec celui de Saint Nicolas. Sa caricature restera dans les esprits sous l'appellation de Père Fouettard, un tanneur de fesses, accompagnateur de saint Nicolas, un distributeur de cadeaux. »

Père Fouettard est appellé Hans Trapp en Alsace. On trouve des personnages équivalents dans de nombreux pays d'Europe: Krampus en Bavière et en Autriche, Zwarte Piet aux Pays-Bas et en Belgique. En Allemagne il est nommé Ruprecht ou Knechtruprecht et Housecker au Luxembourg.

Au Québec, où on connaît peu ou pas ce personnage, on parle plutôt de bonhomme sept-heures.

En Suisse également, dans certains cantons catholiques comme Fribourg, Saint-Nicolas, est entouré de ses pères fouettard, appelés "Schmutzli", en suisse allemand.

Ma source est www.wikipedia.org


par Marie publié dans : Fêtes historique
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Mercredi 6 décembre 2006

Petite historique du Saint Nicolas, en lisant cet article j'ai appris plein de choses....


Saint Nicolas
, également connu sous le nom de saint Nicolas de Myre ou de saint Nicolas de Bari, né à Patara, en Lycie, en 270, mort en 345, est un saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël.

Nicolas est évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, il jette par la fenêtre de l'argent à trois jeunes filles pauvres pour qu'elles puissent avoir une dot et se marier. Il ressuscite trois enfants qui, étant allés glaner aux champs, avaient été tués et découpés par un boucher. Il sauve de la tempête un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.

Il serait décédé un 6 décembre. C'est un saint très populaire, patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, de la Lorraine et de la Russie. Lors de sa fête, on distribue des friandises et parfois des cadeaux aux enfants.

Une histoire pieuse

Bien que destinée aux enfants, une des légendes de saint Nicolas est plutôt effrayante. « Ils étaient trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs », comme dit la chanson. Perdus, ils demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir.

Saint Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher s'enfuit et saint Nicolas ressuscita les trois enfants.

C'est donc une légende heureuse, mais néanmoins assez effrayante. Selon certaines traditions, le Père Fouettard qui accompagne saint Nicolas afin de punir les enfants méchants serait en fait le boucher de l'histoire.

La légende des trois enfants serait née d'une erreur d'interprétation d'un vitrail représentant un miracle du Saint. Il s'agirait selon les historiens d'une scéne représentant Saint Nicolas sauvant trois chevaliers suppliant son aide au sommet d'une tour. Saint Nicolas est le personnage principal de cette scéne, et comme souvent au Moyen-âge il n'est pas representé à l'échelle, mais en beaucoup plus grand pour montrer son importance. C'est ce détail qui aurait ouvert la voie à une mauvaise interprétation et les 3 soldats sont devenus trois enfants dans un baquet.

Selon certains, le Père Fouetard est une inventions des Messins lors du siége de leur ville par les bourguignons, en pleine période de festivité de la Saint Nicolas. De là leur serait venus l'idée de se moquer du chef ennemis, Charles le Téméraire en le représentant sous les traits du boucher de la légende de saint Nicolas.

Lors de sa naissance Saint Nicolas se serait tenus tout seul debout, bien droit sur ses jambes, il s'agirait selon la légende de son tout premier miracle!

Ma source est www.wikipedia.org


 


 


par Marie publié dans : Fêtes historique
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