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Ici je parle de mon histoire, mon évolution dans la VIE, mes souffrances, mes peines, l'Amour, mes joies, la foi...




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Jeudi 21 décembre 2006

Je me suis fait un cadeau, une BD super génial je vous la conseille !

En résumé


Une enquête documentée et approfondie, un scénario dense et acide, un dessin virtuose : une BD de salubrité publique à l'approche des élections présidentielles !

Mot de l'éditeur

Un sujet sérieux traité avec humour :
L'aspect sérieux de l'enquête n'enlève rien à la dérision avec laquelle le sujet est traité. Néanmoins, en arrière-plan, c'est toute l'histoire politique française de ces dernières décennies qui est racontée comme un savoureux thriller

L'histoire :
La Sorbonne, 6 juin 2098 : Elzéar KESSEL, étudiant en Sciences Politiques, présente sa thèse de doctorat à 'un jury composé, conformément aux lois sur la discrimination positive, d'un afro-européen à forte corpulence, d'une musulmane tendance opposante au voile et d'un juif homosexuel souscatégorie ashkénaze'. Son sujet : un des phénomènes politiques les plus fascinants du début du siècle le SARKOZYSME
Sur 128 pages, de la réalité de ses origines familiales à la prise de l'UMP, de son enfance 'difficile' à ses rapports avec Jacques CHIRAC, de ses premiers pas en politique à ses amitiés médiatiques, de l'élimination féroce de ses rivaux à l'exploitation de sa vie privée, de ses traverséesdu désert à ses ascensions fulgurantes, de BALLADUR à VILLEPIN, du Kärcher aux 'affaires', ce sont 50 ans de la vie du candidat Président qui sont retracés avec minutie et humour.
Loin des clichés et des visions simplistes, mais avec un sens de la satire et de la parodie vertigineux, cet ovni journalistique captive de la première à la dernière bulle.


Ma source est www.fnac.ch

Une page :



par Marie publié dans : Livres
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Samedi 16 décembre 2006

C'est une histoire qui me touche beaucoup !

Le titre du livre "Un coeur invaincu" Mariane Peral


Daniel Pearl (10 octobre 1963 - 29/30 janvier, 2002) est un journaliste américain enlevé, puis assassiné à Karachi au Pakistan.

Pearl est né à Princeton dans le New Jersey et grandit à Encino dans le sud de la Californie. Son père, Judea Pearl, était un professeur de UCLA. Daniel obtint une licence en communication de l'université Stanford en 1985. Après avoir travaillé pour divers journaux, il entre en 1990 au The Wall Street Journal et y travailla jusqu'à sa mort. Il devint un correspondant à l'étranger en 1996 et il était le chef du bureau pour l'Asie du Sud, basé à Mumbai en Inde lorsqu'il fut enlevé. Il était surtout connu pour ses articles A-heads parlant d'événements étonnants.

Il se rend au Pakistan pour mener une enquête sur Richard Reid. Ce dernier s'est fait arrêter puis est condamné, pour avoir voulu faire sauter un avion avec une bombe dissimulée dans ses chaussures.

Le 23 janvier 2002, alors qu'il devait interviewer le cheikh Mubarak Ali Shah Gilani, un chef terroriste présumé, Pearl est enlevé par un groupe militant, Le mouvement national pour la restauration de la souveraineté pakistanaise dirigé par un djihadiste nommé Omar Sheikh. Ce groupe, qui entretenait des contacts à la fois avec Al-Qaida et avec l'ISI, prétend que Pearl est un espion et, en utilisant le courriel kidnapperguy@hotmail.com, présente aux États-Unis plusieurs requêtes dont la libération de plusieurs détenus pakistanais (emprisonnés sous le prétexte de la Guerre contre le terrorisme) et la reprise de la vente de F-16 au gouvernement pakistanais.

Le message dit:

We give u 1 more day if America will not meet our demands we will kill Daniel. Then this cycle will continue and no American journalist could enter Pakistan. (Nous vous donnons encore un jour si l'Amérique ne remplit pas nos demandes nous tuons Daniel. Ensuite ce cycle continuera et aucun journaliste américain ne pourra entrer au Pakistan).

Des photos de Pearl menacé par un fusil et tenant un journal étaient jointes au message.

Il n'y eut aucune réponse aux requêtes de l'éditeur de Pearl, ni de sa femme Marianne qui était enceinte de leur premier enfant.

Six jours plus tard, Pearl est égorgé non sans avoir été contraint de dire : « Mon père est juif, ma mère est juive, je suis juif. » Son corps fut ensuite dépecé. Le 21 février une vidéo, nommée The Slaughter of the Spy-Journalist, the Jew Daniel Pearl (L'exécution de l'espion-journaliste, le juif Daniel Pearl) est diffusée sur Internet.

Son corps est retrouvé le 16 mai dans les environs de Karachi.

Omar Sheikh se livra lui-même ultérieurement à la police et avoua l’enlèvement du journaliste américain. Il a fait appel de sa condamnation à la peine de mort.

Ma source est www.wikipedia.org


 


par Marie publié dans : Livres
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Lundi 11 décembre 2006
J'ai découvert dernièrement l'écrivain et philosophe Michel Onfray.

Alors voilà j'ai choisi de lire comme premier livre  "Esthétique du pôle Nord"


En commencant à lire j'avais un peu peur que ce soit trop compliqué, et bien non c'est une très belle histoire entre lui et son père.

Je vous laisse découvrir....

Ou alors vous l'avez déjà lu ? si oui qu'en pensez-vous ?


par Marie publié dans : Livres
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Dimanche 3 décembre 2006

J'ai découvert cette histoire et cela m'a beaucoup touché ! La Vie de Christophe, son parcours...

Christophe de Ponfilly (né le 5 janvier 1951 à Paris et décédé le 16 mai 2006 à Rambouillet, où il s'est suicidé), était un auteur, réalisateur, producteur et journaliste français. Il est également le co-fondateur (avec Frédéric Laffont) de l'agence de presse Interscoop et de la société de production Albert Films.

Il a réalisé plus d'une quarantaine de reportages et de documentaires, dont plusieurs sur l'Afghanistan et le commandant Massoud. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages comme Massoud l'Afghan (1998) ou Scoops (2002).

Christophe de Ponfilly a aussi réalisé un film de fiction pour le cinéma, L'étoile du soldat, tourné en Afghanistan et relatant les aventures d'un jeune soldat russe contraint d'effectuer son service militaire en Afghanistan. Il est fait prisonnier et découvre le véritable visage de ceux qu'il est censé combattre. Ce film posthume est sorti en France en salles le 22 novembre 2006 ; le livre associé au film est paru aux Éditions Albin Michel.

Ma source est www.wikipedia.org


Son livre :

En 1984, un jeune provincial russe est envoyé sur le front afghan où il assiste au martyre que l'armée russe fait subir à la population afghane. Fait prisonnier par les hommes de Massoud, bientôt adopté par les résistants, il découvre une autre manière de concevoir la vie. Il se confiera au journaliste narrateur rencontré dans l'entourage de Massoud. Ensemble, des mois après, ils atteindront le Pakistan. Ce roman, fondé sur une histoire vraie, a été écrit en même temps que le scénario du film L'Étoile du soldat qui sortira en salle le 22 novembre. Du même auteur : Poussière de guerre ; Massoud l'Afghan.


Et l'adaptation du livre en film :

Les deux journalistes français tournent ensemble leur premier documentaire, Une vallée contre un empire, un travail remarqué. Christophe de Ponfilly y puise de quoi nourrir son idéalisme, son rêve d’un monde plus humain, son sens de la fraternité qu’il partage avec Massoud.

Christophe de Ponfilly réalise un deuxième documentaire, Les combattants de l’insolence, qui lui vaut, en 1985, le prestigieux prix Albert Londres. Massoud l’Afghan, portrait finalisé en 1997, après quinze années de travail, reste dans toutes les mémoires.

Dans le reportage d’Envoyé spécial, réalisé sur le tournage de L’étoile du soldat, Christophe de Ponfilly privilégie encore une fois les justes : à travers l’histoire de fraternisation entre deux soldats, un Russe et un Afghan qui se font la guerre, il montre que les « salopards », ceux qui la décident, ne la gagneront pas.

L’idéalisme de ses débuts est intact. Christophe de Ponfilly reste celui que ses amis surnommaient « Don Quichotte » ou « Le Petit prince » au pays des cavaliers du Panshir







par Marie publié dans : Livres
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Mercredi 29 novembre 2006
Vous connaissez ce philosophe ?

Qu'en penser vous ?

Michel Onfray


Comment avez-vous découvert la philo ?

Michel Onfray. Sur le marché, à Argentan, où j’habite. Je faisais le mur le mardi pour aller m’acheter des livres d’occasion et je me suis aperçu très tôt que et Nietzsche, Marx et Freud répondaient aux questions que je me posais. Je n’avais pas la foi. Je ne pensais pas que le christianisme était défendable. Je trouvais donc dans Nietzsche des invectives contre Dieu, une critique du christianisme, et cela m’emballait. Freud me parlait de moi puisqu’il parlait à l’adolescent que j’étais de masturbation, de sexualité infantile. Quant à Marx, mon père était ouvrier agricole, ma mère femme de ménage, l’exploitation, à la maison, on connaissait et il y avait là un philosophe qui me disait que ce n’était pas acceptable, que l’on pouvait faire autrement.

Une fois que vous avez eu votre thèse, pourquoi n’avez vous pas enseigné à l’université ?

Michel Onfray. J’avais vu que l’université était un endroit où l’on ne pensait pas, où il fallait reproduire le système social. J’avais déjà une sensibilité libertaire. Je n’aime ni commander ni obéir, pas davantage guider.

Donc, vous démissionnez. Vous décidez de créer l’université populaire. Pourquoi ? Après tout, il y a déjà des cafés philo ?

Michel Onfray. J’ai eu envie de garder ce qu’il y a de mieux dans l’université et ce qu’il y a de mieux dans le café philo. Ce qu’il y a de mieux dans l’université, c’est le contenu. Ce qu’il y a de moins intéressant, c’est la transmission d’un savoir officiel, souvent idéaliste, souvent spiritualiste, souvent chrétien, souvent laïque au sens néo-chrétien. Un certain nombre d’auteurs sont oubliés. Je trouve très bien que l’on enseigne Platon, Descartes et Kant, mais je trouverais bien qu’on enseigne les cyniques, Helvétius, D’Holbach, Feuerbach. Cela ne ferait pas de mal, en cette période de retour du religieux, de lire la Contagion sacrée. Des cafés philo, je voulais garder l’absence de diplôme à l’entrée ; à la sortie, l’absence de contrôle des connaissances, la gratuité financière. Mais aussi le fait qu’on vient si on veut, comme on veut, quand on veut.

À Paris, le Collège de France propose, lui aussi, des cours libres.

Michel Onfray. Oui. J’ai un copain qui me dit que ce je fais, c’est le Collège de France d’en bas. Le Collège de France, quand François Ier l’a créé, c’était pour faire le pendant à la Sorbonne. Aujourd’hui, pour un Bourdieu, et c’est tant mieux, ils ont quand même refusé Deleuze, ils n’ont rien proposé à Derrida !

Et alors, quel écho a rencontré l’université populaire ?

Michel Onfray. Six cents personnes sont venues au premier cours qui se déroulait dans l’amphithéâtre de l’école des Beaux-Arts. C’était l’émeute. C’était inespéré. On a passé l’année à 350. France-Culture a enregistré tous les cours, les a diffusés et a battu tous ses records d’audience de l’été.

L’idée de l’université populaire était chère aux utopistes du XIXe siècle. Pensez-vous qu’après la déflagration du vote Le Pen le temps est revenu d’aller vers les masses pour les éduquer ?

Michel Onfray. C’est très exactement cela. Il m’a fallu batailler pour imposer le mot " populaire ". On m’a dit " l’université populaire, c’est gauchiste, c’est communiste, c’est démagogue, c’est de la pub. Vous aurez du mal à trouver les fonds ". J’ai dit " tant pis ! ". Je propose le mot populaire au sens que lui donne Michelet, parlant du sort du peuple, c’est-à-dire ceux qui exercent le pouvoir minoritairement dans la société.

Je veux réactiver les universités populaires du temps de l’affaire Dreyfus. Les deux époques se ressemblent assez. Le Pen au second tour de la présidentielle fait la démonstration qu’on n’est pas très éloigné d’un antisémitisme aussi violent que celui qui sévissait du temps de l’affaire Dreyfus.

Les pauvres, les chômeurs de Moulinex, de Tréfimétaux poussent-ils la porte de l’amphi ?

Michel Onfray. La semaine dernière, un homme, à la fin du cours, est venu et m’a dit qu’il était ouvrier au chômage, qu’il avait pas mal galéré. Il y a un jeune, aussi, qui reste tout le cours avec son casque sur la tête, et qui a mis un an à poser une question. C’était tellement bien, d’ailleurs, qu’il ait osé le faire, qu’il ait pris le risque de s’exposer devant 500 personnes ! En même temps, je comprends que le type qui fait sa journée à l’usine n’ait pas envie de venir faire de la philo à 18 heures. Je ne suis pas ouvriériste. Il faut arrêter de dire : " Votre université est faussement populaire parce qu’il n’y a pas de beurs, pas de blacks, pas d’ouvriers ".

Ce n’est pas ce que je dis...

Michel Onfray. Si, un peu. Il se fait que le prolétariat n’est pas là. Je n’y peux rien. Même les syndicalistes, si enthousiastes au début, ils ne sont pas venus me voir en me disant : " Ça marche, qu’est-ce qu’on pourrait faire ensemble ? "

La classe ouvrière est pourtant particulièrement éprouvée dans la région...

Michel Onfray. Ce n’est pas spécifique à Caen que les ouvriers pensent s’en sortir en votant Le Pen. Ils ont tout essayé : la droite, la gauche plurielle, le Parti communiste qui, dans la gauche plurielle, a avalé toutes les couleuvres de Jospin. Aujourd’hui, ils disent : " Il y en a marre ! " Et ils savent bien qu’ils ne s’en sortiront pas avec un cours sur le chrétien épicurien Lorenzo Valla.

Ce sont donc les classes moyennes qui viennent ?

Michel Onfray. Oui. Et ce n’est déjà pas mal de pouvoir renouer avec elles, alors que la culture, d’ordinaire, est plutôt réservée à la bourgeoisie...

De la fromagerie d’Argentan à l’université populaire, en passant par le lycée technique, vous n’avez finalement jamais trahi votre classe ?

Michel Onfray. Oui. Et je n’ai jamais voté à droite, y compris au second tour de la présidentielle. Dans ma vie, je n’ai jamais rien fait qui puisse amener Chirac et Le Pen au second tour. Vous savez, il y a deux catégories d’intellectuels en France : ceux qui s’occupent de la misère " propre ", celle du tiers-monde, du conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie... Et puis il y a la misère " sale " des sans-logement, de la pauvreté, la misère sexuelle, affective, les effets du libéralisme au quotidien, celle dont s’occupait Bourdieu. Quand l’intellectuel ne s’occupe plus que des grandes questions du monde, qu’il n’en a rien à faire des gens qui votent Le Pen à 20 %, je me sens un peu seul, mais cela m’est égal.

Ne pensez-vous pas qu’une partie de votre public vient suivre votre cours comme s’il suivait une psychothérapie ?

Michel Onfray. Absolument. Je reste freudo-marxiste. Il n’y a pas de philosophie sans politique et sans psychanalyse. Servan-Schreiber voudrait que je fasse des chroniques dans Psychologies. Je lui réponds : " Non. Parce que, dans votre revue, il n’y a jamais place pour le social. " La philosophie est d’abord un art de vivre et de mieux vivre. Elle permet de se débarrasser des illusions. Les gens viennent effectivement à l’université populaire parce qu’ils en constatent les effets sur leur vie quotidienne. La philosophie peut être une thérapie. Tant mieux si on y fabrique du sens, si on y fabrique du lien social, si on rencontre des gens qui ne désespèrent pas !

Entretien réalisé par M. J.

Ma source est http://www.humanite.presse.fr


Voici son dernier livre "La puissance d'exister"





par Marie publié dans : Livres
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