Planète en DANGER

Publié le par Marie

Notre planète est en DANGER !

Les risques à venir sont terrible !

Qu'en pensez-vous ?


                                           Il faut absolument signer le Pacte écologique !



Planète en danger

Les faits

1. Un avenir de plus en plus sombre

S’il fait de plus en plus chaud sur le globe, c’est bien à cause des activités humaines et, plus précisément, de l’émission, en constante augmentation, de gaz à effet de serre. Si rien n’est fait pour endiguer cette hausse, la planète entière, et en particulier les pays les plus pauvres, devraient subir tout au long du siècle des attaques climatiques de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes. En deux rapports, l’un présenté à Shanghai il y a un mois et l’autre à Genève lundi dernier, le groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), un organisme créé par l’ONU en 1988, dresse un tableau alarmant des conséquences du réchauffement climatique sur la planète. Multiplication des " événements extrêmes " (fortes précipitations, cyclones, ouragans...), risque d’inondations accru, aggravation des sécheresses, " réduction générale " du rendement des récoltes dans les régions tropicales et subtropicales, développement de maladies infectieuses (comme la malaria ou le choléra), rien ne sera épargné à l’humanité, affirment les experts, si celle-ci ne réagit pas collectivement à la hausse des températures (entre 1,4 degré et 5,8 degrés sur le siècle à venir).


2. Une négociation bloquée

La réponse de la communauté internationale, des " décideurs " comme les appellent les scientifiques du GIEC, se résume à un texte : le protocole de Kyoto, signé en 1997, qui fixe, pour la première fois, des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit, pour les pays développés, et pour eux seuls, de diminuer ces émissions de 5,2 % en 2010, par rapport aux niveaux observés en 1990. Un objectif modeste, voire insuffisant. " Si le protocole de Kyoto est mis en ouvre, cela ne permettra de limiter le réchauffement que de 0,06 degré d’ici 2050 ", a prévenu Martin Parry, coordinateur d’une étude sur les conséquences du réchauffement en Europe, lors d’un colloque organisé cette semaine au Sénat. Aussi modeste soit-il, cet " engagement " tient pour l’instant du vou pieux. La conférence de La Haye (novembre 2000), où devait se définir les règles d’application de Kyoto, s’est achevée sur un constat d’échec. Du coup, le protocole n’est à ce jour ratifié par aucun des principaux pollueurs de la planète. Le premier d’entre eux, les États-Unis, freine des quatre fers dès que sont évoquées des mesures contraignantes. Une position qui devrait encore se durcir avec l’arrivée au poste suprême de George W. Bush, tout acquis aux thèses des lobbies pétroliers de son Texas natal. Or rien de sérieux ne se fera sans l’accord des États-Unis, soutenus qui plus est par le Japon, le Canada ou l’Australie au sein du groupe dit de " l’ombrelle ". Dans cette négociation, les pays en voie de développement sont eux aussi divisés. Si les petits États insulaires, les premiers menacés par la montée du niveau des eaux, souhaitent des sanctions rigoureuses pour les pays ne respectant pas leurs engagements de baisse, d’autres, comme l’Arabie Saoudite, jouent la montre, quand ils ne font pas de l’obstruction systématique.


Les questions

1. Quels sont les points d’achoppement de la négociation ?

Ils sont nombreux. Il y a d’abord la prise en compte des forêts comme " puits de carbone ". Les États-Unis souhaitent que le CO2 absorbé par les forêts soit comptabilisé comme un effort de réduction des émissions de ce gaz. Les Européens, qui mettent en avant le caractère instable et probablement réversible du phénomène, s’y opposent. Autre sujet de controverse, les fameux " permis de polluer ", qui permettraient aux gros pollueurs d’acheter des crédits d’émission aux pays plus vertueux, s’évitant ainsi des efforts trop douloureux. Les États-Unis plaident pour un accès illimité à ces crédits, quand les Européens souhaitent au contraire qu’au moins 50 % des réductions d’émissions soient le fruit de mesures nationales, et non de simples arguties comptables. Que faire quand un pays qui a vendu des crédits d’émission ne respecte pas lui-même ses engagements ? Quelles sanctions appliquer aux mauvais élèves ? De nombreuses questions restent encore sans réponse.


2. Quelle implication future pour les PVD ?

Seuls les pays industrialisés (dits de l’Annexe I) ont pris à travers Kyoto des engagements de baisse de leurs émissions. " Il est normal que ces pays donnent l’exemple, note Fernand Thurmes, haut responsable de la direction générale de l’Environnement à la Commission européenne. Mais si ces pays parviennent à appliquer Kyoto, et que d’autre part, les pays en voie de développement ne font rien, les émissions de ces derniers dépasseront celles des pays industrialisés dès 2015. Il y a donc une réelle communauté d’intérêt entre le Nord et le Sud. " Même écho chez Michel Petit, le représentant français au GIEC : " Le problème de Kyoto, c’est qu’il n’implique pas les pays en voie de développement. Or, ce sont eux qui vont produire massivement du CO2 dans les années ou décennies à venir. " Regroupés dans le Groupe des 77 (ils sont en réalité deux fois plus), les pays en voie de développement refusent pour l’instant tout engagement chiffré.


Notre conclusion

Les hypothèses d’il y a dix ans laissent peu à peu la place aux certitudes : le réchauffement observé depuis cinquante ans n’est pas le fruit d’une variation passagère, mais s’inscrit au contraire dans une évolution longue et durable ; l’homme est bien à l’origine de cette hausse des températures ; celle-ci déstabilisera profondément la planète lors du siècle à venir si rien n’est fait d’ici là. Il faut donc agir aujourd’hui pour espérer endiguer demain la montée des fléaux. Selon Hervé Le Treut, un des principaux spécialistes français de la question, le phénomène sera encore réversible lors de la première moitié du siècle. Il pourrait ne plus l’être après. Une nouvelle fois repoussées à la demande de la nouvelle administration américaine, les négociations sur le climat devraient reprendre en juillet. L’urgence d’un accord n’a jamais été aussi forte.

Alexandre Fache

Ma source est http://www.humanite.presse.fr


Publié dans Acutalités

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

bero 08/02/2007 20:25

bonjour
vous ne me connaissez pas mais j'ai vu votre com chez josie alors je viens vous rendre visite
les sectes , c'est triste mais parfois on a envie d'y aller pour ne plus voir ce monde
j'ai plus peur pour mes enfants que pour moi . l'avenir est pour eux ?
amitiés
bero

llgenn 05/02/2007 20:44

Elle est superbe la deuxième photo de cette planète qui part en fumée... A elle seule, elle devrait pouvoir et savoir nous parler bien plus que des tonnes, des tonnes de pages, de mots & d'explications... mais voila... Voila ! La mondialisation, le petit confort moderne et indiduel nous ferme les paupières et nous rend sourd ! Jusqu'au jour où... ... Je profite de mon passage et de ton article pour joindre un lien stupéfiant, que tu devraits "aimer" Marie... Bonne soirée à toi..; Et à tout +++
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
 

Sylviane 05/02/2007 05:41

Petit bisou du Lundi afin de te souhaiter plein de courage pour la semaine à venir...
A bientôt, Syl

Jean Christophe Bataille 04/02/2007 23:37

Ce qui est grave est que l'écologie a été accaparée par des idéologues marxisants depuis des années et a expulsé les républicains du combat écologique. J'aurais préféré qu'on parle écologie depuis longtemps dans les partis modérés plutot que ce barouf médiatique soudain.  Mais bon la société fonctionne comme ça, à coup de boutoirs ...

kéline 04/02/2007 09:36

j'utilise Adobe photo de luxe mais je dois mal l'utiliser tu as raison :) j'essaierai d'aller voir de plus près le mode d'emploi. Un grand merci Marie bon dimanche ! Où en es tu de tes démarches pour le  travail ? j'espère que ça avance