Emily Dickinson

Publié le par Marie

La source de l'image est www.wikipedia.org

En me promenant  sur un site de personnalités homosexuelles, j'ai découvert Emily Dickinson, une poète.

Vous connaissez ?

Emily Dickinson (10 décembre 1830 - 15 mai 1886), poète étatsunienne née à Amherst dans le Massachusetts, dans une famille de notables. Son fiancé meurt alors qu'elle n'a que 18 ans. Elle passera le reste de ses jours dans sa chambre de la maison de sa naissance, très proche de la nature. Elle ne se maria pas et resta entre sa sœur Lavinia, qui ne partit jamais non plus et son frère Austin, installé dans la maison voisine avec sa femme Susan, amie de cœur de la poétesse. Elle n'eut que très peu de contacts avec les intellectuels de son temps mais écrivit des lettres enflammées à divers correspondants masculins.

À sa mort, elle n'avait publié que sept poèmes, sur les 1776 qu'elle nous laissait, épars. La première édition (partielle) de ses œuvres, en 1890, eut un succès immédiat, et elle est aujourd'hui reconnue comme un poète majeur de l'humanité.

Ma source est www.wikipedia.org


Certaine clarté Oblique
L’Après-Midi d’Hiver –
Oppresse comme la Houle
Des Hymnes Liturgiques –

Céleste Blessure, elle ne laisse
Aucune cicatrice
Mais une intime différence
Là où résident les Sens –

Nul ne peut l’enseigner – Non -
C’est le Sceau du Désespoir -
Une impériale affliction
que des Airs on nous envoie –

Elle vient, le Paysage écoute –
Les Ombres – retiennent leur souffle –
Elle s’en va, on dirait la Distance
Sur la face de la Mort


(258) Emily Dickinson, Une âme en incandescence, poèmes, traduits et présentés par Claire Malroux, José Corti 1998, p. 81.

Voici ma source http://poezibao.typepad.com/


Emily Dickinson, grande poétesse américaine, écrit en 1836 :

«Oh ma chérie, depuis combien de temps es-tu loin de moi, combien lasse suis-je d'attendre, de te chercher et de t'appeler; parfois je ferme mes yeux. Je ferme aussi mon coeur et j'essaie de t'oublier ton absence étant si affligeante, mais tu ne t'en iras jamais, Oh jamais- dis, Susie, promets-moi encore et je vais sourire un peu- et je porterai encore ma petite croix de séparation triste triste. Combien inutile il me semble d'écrire, quand on sait comment se sentir- oh combien meilleur d'être assise près de toi, de converser avec toi, d'entendre le son de ta voix; si difficile pour toi de "te renier, de porter ma croix, et de me suivre"- donne-moi de la force, Susie, écris-moi des espoirs sur l'amour, de coeurs qui ont traversé le temps, grand fut leur récompense promise par le "Je crois en Dieu"»

Ma source est http://pages.total.net/

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damien verhee 21/12/2006 12:28

Salut Marie, en lisant ce texte j'ai souhaité en savoir plus sur cet auteur qui m'étais inconnu jusqu'alors, passant par la fnac de lille, je me suis arrêté sur un recueil ("les poésies néo contemporaines"-seuil) et je me suis assis un instant le temps de la découvrir, elle et son vocabulaire riche et pénétrant, oui, vraiment ses allégories sont trés parlantes....Merci à toi donc de nous avoir fait partagé cette merveille. Pardon de ma naiveté à ceux qui avaient déjà l'immense privilège de la connaitre

Sylviane 18/12/2006 07:03

J'avoue connaitre le poète mais très mal son oeuvre... Il n'est jamais trop tard pour le faire alors je file essayer de trouver quelques uns de ces écrits....
Bisous et bonne semaine, Syl

domi :0058: 17/12/2006 21:09

Une poétesse un peu triste, mais parfois les poèmes écrient dans la tristesse ne sont pas les moins beaux, au moins quand je viens sur ton blog j'apprends de nouvelles choses j'aime bien bisous et bonne soirée

keline 17/12/2006 20:40

bonsoir Marie,
j'aime beaucoup le poème que tu as choisi et cette très belle lettre est pleine d'une grande sensibilité.
MerciBises  marie bonne soirée

heure-bleue 17/12/2006 19:27

je connaissais le poète mais pas sa vie, être créative et passer sa vie recluse, que de contradictions...