Un Jour sur Terre

Publié le par Marie

affiche-un-jour-sur-terre-copie-1.jpg
Mon avis : Magnifique, incroyable, grandiose. Nous sommes des petites choses à côté de tous ces paysages. A voir absolument !

Cinq ans de tournage auront été nécessaires à Alastair Fothergill et à son équipe de La Planète Bleue
pour réaliser Un jour sur Terre : périple spectaculaire à travers les saisons, ce film d'une durée de 90 minutes nous transportera de l'océan Arctique au printemps à l'Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète. Un jour sur Terre fait suite à La Planète Bleue, succès mondial couronné par plusieurs prix, distribué dans une vingtaine de pays, le film a déjà enregistré plus de trois millions d'entrées et dégagé plus de 25 millions de dollars de recettes.

Un véritable régal pour les yeux

affiche-un-jour-sur-terre-1.jpg
Un jour sur terre nous plonge au cœur de la nature resplendissante de notre belle planète bleue. Partant du Pôle Nord pour parcourir la Terre jusqu’au Pôle Sud, en passant par la toundra, la jungle, le désert… nos yeux et nos esprits voyagent à travers ce monde baigné d’amour et d’hostilité. Le film nous rappelle que la nature fragile peut aussi être mortelle et que l’homme, par son action, ne l’aide pas à être plus douce avec les êtres qui la peuplent. Le comportement humain déchaîne les colères de la nature et déstabilise l’équilibre de notre univers et de celui de la faune, qu’elle soit terrestre ou maritime.

Les neiges de la banquise de l’Arctique fondent à une vitesse toujours plus folle rendant alors la survie de l’ours blanc, devenu symbole du destin tragique de la planète miracle, de plus en plus incertaine. Les éléphants d’Afrique ainsi que leurs camarades les gnous doivent se déplacer durant des semaines afin de trouver l’eau qui se fait de plus en plus rare d’années en années.
Le réchauffement des océans, la fonte des neiges, le dérèglement climatique… les réalisateurs pointent tout ceci du doigt afin de faire réagir le spectateur. Mais le film est bien loin d’être un film catastrophe et catastrophique. Alastair Fothergill et Mark Linfield s’appliquent à mettre en avant la beauté et les très nombreuses richesses de notre planète. Le soleil, metteur en scène de toute cette vie, mène la danse jour après jour, saison après saison. C’est lui et sa principale alliée, l’eau, qui donnent naissance à ce merveilleux univers qui nous entoure.
La caméra se balade aux quatre coins de la planète, nous révélant des choses plus étonnantes les unes que les autres, et faisant exploser sous nos yeux un nombre impressionnant d’images gorgées de poésie. Les réalisateurs ont aussi voulu mettre en avant la force de certains animaux qui sont prêts à de véritables prouesses pour survivre sur cette planète, loin d’être toujours accueillante à leur égard. On découvrira notamment l’impressionnant voyage d’une baleine à bosse et de son baleineau obligés de parcourir plus de 6000 kilomètres afin d’atteindre les mers du Pôle Sud pour se nourrir.

A travers ces images de rêve, du miracle de la vie, le film veut principalement nous faire comprendre que la planète bleue n’appartient pas uniquement aux hommes. D’autres êtres la peuplent. L’Homme ne peut donc se sentir seul propriétaire de la planète et n’a pas le droit de la piller et la détruire en toute impunité. Voilà donc le seul petit bémol du film. Le message est surtout délivré sur la fin car pendant toute la durée de notre voyage, de l’Arctique aux abords de l’Antarctique, les réalisateurs jouent beaucoup plus avec l’émotionnel, la corde des sensations, que sur l’apprentissage et le côté éducatif qu’aurait pu avoir ce documentaire.
Cela dit, l’avertissement est là. On ressort tiraillés entre l’envie de partir voyager à l’autre bout de la planète et une prise de conscience d’un devoir, que dis-je d’une nécessité, d’action écologique. Mais pourquoi ne pas tenter d’allier les deux ? Découverte du merveilleux monde qui nous entoure tout en le protégeant…A bon entendeur…


Morgane Postaire


Ma source est http://www.commeaucinema.com



Publié dans Cinéma - Film

Commenter cet article

Elena 19/11/2007 16:32

Très beau film, images magnifiques et très prenantes : quelques fois on s'y croirait vraiment ! Certains trucages nous faisant vivre le défilement du temps et des saisons en accéléré sont simplement bluffant !Et bien sûr, comme le veut l'époque, le message écologique n'est pas absent : c'est toujours bien de le rappeler. Petite fausse note, à mon goût : le texte dit pas Angoon... j'aurai préféré la voix plus chaude d'un homme...Mais je le conseille à toute personne voulant s'évader !

fab 16/11/2007 19:50

sur je vais aller le voir!fab

lancelot 28/10/2007 22:14

Pour ma part je boycotte des destinations politiquement-incorrects: mon pays d'origine et la Chine (car des internautes sont emprisonnes pour avoir parle de la democratie) + les USA (a cause de W Bush). A moins que tu ailles dans ces pays dans un but de militer c'est différent mais tu te mets en danger. Bises.